Globe-Mode

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jeudi 30 avril 2015

SOUND & VISION




Une expo à voir et à écouter absolument !

Les sculptures sonores parfois monumentales de l'artiste suisse autodidacte Zimoun investissent la Base sous-marine pour une grande exposition monographique réunissant près de douze installations inédites réalisées spécifiquement pour les espaces du bâtiment.


Déambulation sonore

L'oeuvre de Zimoun s'anime autour d'une architecture poétique et sonore. Chacune de ses installations s'articule autour d'un vaste ensemble de petits moteurs donnant naissance à une dynamique de mouvements et de sons. Tiges métalliques, boules de coton, chips d'emballage et autres objets se percutent et se frottent ainsi contre d'autres sculptures et sont à l'origine d'une véritable symphonie mécanique.

Cette multitude d'éléments se coordonne harmonieusement, créant crépitements et bourdonnements, toujours dans cet esprit répétitif qui visuellement révèle une véritable beauté hypnotique. Cette effervescence acoustique transmet une très grande profondeur émotionnelle consacrant ainsi une certaine poésie ludique.

En évoluant au sein des espaces hétéroclites de la base sous-marine, nous nous immergeons peu à peu dans l'univers sonore créé parles installations de Zimoun, confrontés à un choc visuel, face é la diversité des échelles et à la disparité des dimensions des œuvres.

Parcourant salle après salle, nous sommes chaque fois davantage surpris, percevant le son avant de nous confronter à sa source. Alors que nous fermons les yeux, la répétition des bruits métalliques éveille notre mémoire et stimule notre perception. Les frottements et percussions évoquent alors à tour de rôle différentes résonances de la nature (la force du vent, le frottement des branches, le bruissement des feuilles, le grondement du tonnerre, le crépitement d'un feu, le martèlement de la pluie sur les pavés...)
























Retour à la lumière et au soleil pour la suite de nos déambulations du jour à Bacalan. Nous voilà en terrasse au Garage Moderne, un lieu aussi atypique que la base sous-marine, que nous affectionnons tout autant, pour une petite pause sous un figuier.











côté sapes :

tee Marlow & co chez Edith
short Little Bacon chez Edith
veste Les Cakes de Bertrand (old)
sandales Jancovek (ancienne collec)
colliers Shamaz Jewels
bracelets Opale (manchette) chez Alphonse Alphonsine, A.Affre (chaîne)
broches brodées Macon & Lesquoy chez Bye-Bye Bandit
lunettes Ray Ban

samedi 25 avril 2015

ESCAPADE A DONOSTIA

A quelques kilomètres de la frontière, Donostia est la station balnéaire la plus chic d'Espagne. Lovée autour de sa splendide baie, elle a gardé un côté Belle Epoque, quand la noblesse espagnole tenait à avoir sur la Côte basque au moins deux villas de vacances, une à Biarritz, l'autre à Donostia. Même si elle cultive toujours ce côté bourgeois du XIXe siècle, la ville, très dynamique, choisie comme capitale culturelle européenne 2016, sait malgré tout s'ouvrir à tous, et le site est simplement merveilleux.




Sur ces clichés, la vue splendide depuis la terrasse de notre chambre à l'hôtel Mercure, perché sur le Mont Igueldo.

















Le moyen de transport le plus sympa pour se rendre sur la plage de la Concha c'est le funiculaire.





C'est à cette playa que Donostia doit sa notoriété ; courbe parfaite, sable doré, bon air marin et ressac. Le long de la Concha les promeneurs se promènent, les estivants estivent, les joggers joggent, les rollers roulent, et tout le monde est heureux. Superbe trajet pour marcher jusqu'à la vieille ville.







Après les pérégrinations de la journée, il fait bon se poser à une terrasse de la Plaza de la Constitucion et savourer les derniers rayons de soleil.

 










Ici, j'ai trouvé mon bonheur et espadrille à mon pied ! 
L'authentique espadrille handmade in Spain. 



 Et la gastronomie, me direz-vous ? Tout un programme !
On commence la journée par un vrai petit déjeuner bien complet et vitaminé à l'espagnol et la vue qui va avec, histoire de se mettre de belle humeur !












Le midi, poisson grillé dans les villages de pêcheurs :






Et le soir, pintxos en veux-tu en voilà avec la tournée des excellents bar à tapas que recèle la vieille ville :
















Nous sommes ici à Getaria, port de pêche à l'ouest de San Sebastian. Le site est beau, avec sa petite baie arrondie bordée de falaises et l'îlot rocheux qui protège l'entrée du bassin. Les ruelles de pierre et de bois de la vieille ville jusqu'au port sont très agréables et pleines de charme. Ici, à côté de quelques yachts, des bateaux de toutes tailles, de la barque au chalutier. Le poisson de Getaria est l'un des plus renommé de la côte.
Ici, Juan Sebastian Elkano a droit à deux statues ; marin de Getaria, il est le premier à avoir fait le tour du monde.
Non, ce n'est pas Magellan ! Car ce dernier est mort aux Philippines, dévoré par les cannibales et n'a donc jamais bouclé la boucle. C'est son lieutenant, Elkano, qui a fini le travail. Sacré Jean-Seb !









Getaria est également le village natal de Cristobal Balenciaga, auquel un musée est consacré.























Un peu à l'est de San Sebastian à présent, nous voici à Pasaia dont nous avons adoré la vieille ville qui a séduit Victor Hugo avant nous. L'écrivain a dédié de superbes pages au petit port qu'il appelait "Passage". Hugo y a vécu quelques semaines en 1843. Il a été précédé à Pasaia par La Fayette, qui avait choisi cette ville pour embarquer vers l'Amérique à bord de la célèbre frégate Hermione. Ce bateau que le marquis de La Fayette fit construire à Rochefort en Charente-Maritime, avait pour mission d'aider les insurgés américains contre les colons anglais. Le tout était financé par Louis XVI. Pour ne pas créer d'incident diplomatique, le roi de France exigea, en 1777, que La Fayette partit en catimini d'un port espagnol, Pasaia en l’occurrence.






Le vieux Pasaia se compose d'une rue principale étroite qui longe la ria. Bordée de hautes maisons d'époque à balcons reliées par des passages voûtés et des escaliers, elle a conservé son aspect authentique malgré les banderoles et les affiches. En effet, nous sommes ici dans un haut lieu de l'indépendantisme.










 























 Voilà... J'espère que les balades vous auront plu. 
Et comme les bonnes choses ont une fin, le soleil se couche sur Donostia et demain retour à Bordeaux.






Merci au Routard pour les infos et les bons plans.



Et côté fringues...

gilet guipure Stella Forest chez Mint Bazar
short Little Bacon chez Edith
tee Fine Collection
veste Les cakes de Bertrand (old)
sandales Les tropéziennes
sneakers New Balance
sac à dos Baggu chez Bye-Bye Bandit
collier cauris Polder chez Pia-Pia
colliers dorés Shamaz
bracelet Opale chez Alphonse Alphonsine
lunettes Ray Ban


robe en dentelle et robe en  jean brodée Zara shoppées sur place
espadrilles shoppées sur place